Les taxis veulent une réduction du nombre d’heures de formation

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Préoccupés par la pénurie de chauffeurs de taxi, des propriétaires et coopératives de taxi de Québec réclament un projet-pilote comme celui de Montréal réduisant le nombre d’heures de formation des chauffeurs. À l’ère d’Uber, la formation actuelle obligatoire de 110 heures rebute totalement la relève, dénoncent-ils.

Or, une réunion a justement été convoquée, lundi après-midi, entre les différentes coopératives de taxi de la Capitale-Nationale pour discuter du sujet, a affirmé au Soleil, dimanche soir, Abdallah Homsy, président du RITQ.

«C’est certain qu’il y a des difficultés à recruter. Oui, il y a moins de chauffeurs. Mais on va attendre de voir ce qui va ressortir de la rencontre de demain [lundi] avant de se prononcer au nom de toutes les coops de taxi de Québec.»

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201710/01/01-5138527-les-taxis-veulent-une-reduction-du-nombre-dheures-de-formation.php

Les taxis de Québec sont bien réveillés

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À la suite des menaces d’Uber, voulant que la multinationale quitte si elle n’obtient pas toutes les concessions possibles et impossibles du gouvernement du Québec, le candidat à la mairie Régis Labeaume a affirmé, reflétant le point de vue de certains, «qu’il ne faudrait pas que l’industrie du taxi se remette à dormir.»

Pour tous ceux que le départ très improbable d’Uber inquiète, nous avons un message : si Uber quitte, nous le prendrons comme un grand défi à relever, pas comme une récompense. Nous sommes bien conscients que les attentes des Québécois en ce qui concerne le transport rémunéré de personnes ont évolué. Les intermédiaires de taxi de Québec sont parmi les plus modernes dans la province. L’application mobile Taxi Coop a encore été citée en exemple, cette semaine au Salon bleu, par le premier ministre Couillard, comme un exemple à suivre et la preuve qu’on peut faire mieux qu’Uber. D’ailleurs, nous avons démontré notre désir d’amélioration en contribuant à créer une image de marque pour les taxis de Québec. Nous avons proposé la création du taxi-bus pour améliorer le service du RTC, là où un autobus est inutile.

Il est vrai que notre service sur le terrain est imparfait à l’occasion. Cette imperfection est applicable à tous les moyens de transport de masse. Les clients ont parfois des plaintes contre Téo, Uber, le RTC, les traversiers, les avions… Par définition, anticiper à la perfection et à la seconde près les besoins en transport de milliers d’usagers est une tâche colossale, mais nous nous y appliquons avec rigueur et énergie chaque jour. Nous croyons que les moyens technologiques actuels et futurs sont de nouveaux outils pour atteindre cet objectif, de concert avec la compétence et la probité. C’est l’engagement que nous prenons envers vous, qu’Uber reste ou parte.

Pour y arriver, nous aurons besoin de l’aide annoncée par le gouvernement du Québec. L’arrivée d’Uber au Québec a coûté entre 400 et 600 millions $ à l’industrie du taxi, sans compter que les prêteurs du taxi refusent dorénavant toute créance. Il est difficile de rénover la cuisine, quand la maison est en feu et que le banquier refuse de prêter. Nous continuerons nos améliorations constantes. Elles se feront d’autant plus rapidement si le marché du transport rémunéré de personnes redevient enfin équitable.

Pour la première fois depuis trois ans, le premier ministre Couillard a prononcé cette semaine des paroles avec lesquelles nous pouvions être d’accord : «ce [n’est pas] au gouvernement du Québec de se mettre à plat ventre devant une multinationale». Compte tenu de tous les revers qu’il nous a fait subir et de tous les préjudices qu’il a imposés aux 22 000 familles du taxi, nous sommes extrêmement sceptiques envers le gouvernement de Philippe Couillard. Trop souvent, ses propos courageux se sont transformés en entente à sens unique, annoncée tard le vendredi soir.

Peut-être, enfin, le premier ministre s’est-il trouvé une épine dorsale suffisante pour tenir tête à des bullies de Silicon Valley? Sans dire que nous souhaitons dormir, disons qu’on peut rêver, rêver à la fin d’une iniquité annoncée et mise en place depuis bientôt trois ans.

Abdallah Homsy, Porte-parole, Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec

Photo du Soleil de Québec

http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201709/27/01-5137272-les-taxis-de-quebec-sont-bien-reveilles.php

L’app Taxi Coop encore vantée à l’Assemblée nationale

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« Une multinationale doit également s’ajuster au cadre réglementaire, puis légitime, d’un État. Ce n’est pas nécessairement toujours à l’État de s’ajuster à la multinationale », a rétorqué le chef du gouvernement dans le Salon bleu, tout en saluant les applications mobiles de Téo Taxi à Montréal et de Taxi Coop à Québec.

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/508981/la-perspective-d-un-depart-d-uber-n-effraie-pas-le-gouvernement

Départ d’Uber : « une menace artificielle », selon les chauffeurs de taxi de Québec

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Alors que la compagnie Uber menace de cesser ses activités partout en province, les chauffeurs de taxi de la ville Québec associe l’annonce à une manoeuvre de chantage.

Le président du Regroupement indépendant des taxis de Québec, Abdallah Homsy, affirme que la multinationale veut faire pression sur le gouvernement.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1058024/uber-chauffeurs-de-taxi-sceptiques

Uber: le gouvernement prêt à négocier «sur la forme»

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Le gouvernement Couillard est prêt à jeter du lest sur la façon d’appliquer les restrictions demandées à Uber, qui menace de quitter le Québec selon les informations du Journal.

Toutefois, Uber devra bel et bien obliger ses chauffeurs à suivre une formation d’au moins 35 heures, en plus de les soumettre à une vérification de leur casier judiciaire auprès des autorités policières.

http://www.journaldemontreal.com/2017/09/26/uber-le-gouvernement-pret-a-negocier-sur-la-forme

Avenir d’Uber au Québec: le gouvernement se dit prêt à négocier

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Le gouvernement du Québec est prêt à négocier «sur la forme» des nouvelles exigences imposées à Uber pour renouveler d’un an le projet pilote lui permettant d’opérer dans la province.

Mathieu Gaudreau, attaché de presse du ministre des Transports Laurent Lessard, a affirmé à La Presse que son ministère était ouvert à ce que l’entreprise californienne propose des solutions pour offrir 35 heures de formation à ses chauffeurs tout en respectant son modèle d’affaires.

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201709/26/01-5136749-avenir-duber-au-quebec-le-gouvernement-se-dit-pret-a-negocier.php

Québec va compenser l’industrie du taxi

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Les contribuables québécois paieront plusieurs millions de dollars pour compenser l’industrie du taxi, dont la valeur des permis a chuté depuis l’arrivée d’Uber.

Le ministre des Transports Laurent Lessard en a fait l’annonce hier, au même moment où il confirmait que le projet pilote d’Uber serait prolongé pour une année supplémentaire.

C’est à Québec de payer «puisque c’est l’État qui change les règles du jeu», explique le ministre Lessard. Son prédécesseur, Jacques Daoust, s’était pourtant toujours opposé à débourser pour compenser les pertes subies par les chauffeurs de taxi.

http://www.tvanouvelles.ca/2017/09/23/quebec-va-compenser-lindustrie-du-taxi

Québec souhaite mieux encadrer Uber

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Des chauffeurs de taxi outrés

Les représentants de l’industrie du taxi qui se sont présentés devant les médias vendredi ne cachaient pas leur colère.

« Uber, c’est un danger public » à qui Québec offre « un autre cadeau », a déploré Abdallah Homsy, président du Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec (RITQ) et de Taxi Coop.

http://www.sympatico.ca/actualites/nouvelles/grands-titres/quebec-souhaite-mieux-encadrer-uber-1.3307280