LES TAXIS DEMANDENT LE PAIEMENT DES COMPENSATIONS AVANT LES ÉLECTIONS

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Montréal et Québec, le 9 mai 2018 – Les Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) et le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) demandent au gouvernement Couillard que les compensations promises à l’industrie du taxi soient versées avant le 30 août 2018.

« Nous sommes bien conscients qu’après les élections, tout peut changer. » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « C’est pourquoi nous demandons que ces sommes soient versées au plus tard le 30 août. Les taxis ont assez attendu. Ça fait quatre ans qu’ils subissent une injustice claire et évidente à cause du gouvernement. »

Par ailleurs, les taxis estiment que ces sommes devraient être libres d’impôts, puisqu’une imposition reviendrait à retourner la moitié des compensations à l’État, le même État dont l’inaction est responsable de la perte de valeur des permis.

« Il faut être cohérent, » estiment les porte-parole. « Si l’État nous compense pour son inaction et l’injustice qui en a découlé, il ne peut nous demander de lui en reverser la moitié du même souffle. Les gens du taxi encaissent des pertes cumulatives depuis des années. »

À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg, Taxi Coop Ste-Foy et Taxi Coop Val-Bélair.

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REVENU QUÉBEC INCLUT « UBER TAXI » DANS SES CHIFFRES COULÉS

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Montréal et Québec, le 5 avril 2018 – Certains documents coulés par le gouvernement, émanant du comité des Finances sur le taxi, laissent croire ce matin que l’industrie du taxi a récemment connue une augmentation de revenu depuis l’arrivée d’Uber. Cette affirmation contre-intuitive prend tout son sens quand on apprend que Revenu Québec considère que les revenus déclarés des chauffeurs d’Uber font partie des revenus de l’industrie du taxi.

« Devant ces chiffres, nous étions incrédules et nous avons demandé des explications. Revenu Québec était incapable d’en fournir. Par la suite, on a appris que “Uber Taxi” était considéré comme faisant partie de notre industrie chez Revenu Québec. C’est quand même toute une coïncidence que les revenus augmentent juste au moment où Uber arrive sur le marché québécois, particulièrement de 2014 à 2017, début des opérations légales et illégales d’Uber ! » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Revenu Québec lente à agir

Depuis 2011, l’industrie du taxi demande à Revenu Québec de lui fournir un Module d’Enregistrement des Ventes (MEV) pour clarifier les revenus d’une industrie, comme la restauration, qui inclut une part importante de transactions en argent comptant. Depuis plus de 7 ans, Revenu Québec, qui accuse l’industrie d’évasion fiscale mais sans être capable d’expliquer ses allégations, faillit à la tâche.

Fuites gouvernementales

Les représentants de l’industrie du taxi ne sont pas naïfs. Ils sont bien conscients que les positions gouvernementales sur le taxi coulent de manière stratégique. Les représentants estiment que cette façon de procéder tend à discréditer les rencontres actuelles et futures et à miner les relations entre les représentants de l’industrie et du gouvernement dans le contexte actuel.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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LE GOUVERNEMENT RECONNAÎT SA RESPONSABILITÉ DANS LA BAISSE DES PERMIS

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Montréal et Québec, le 27 mars 2018 – C’est avec beaucoup d’étonnement que les représentants de l’industrie du taxi ont appris qu’une somme de 250 M$ leur est réservée dans le dernier budget Leitao avant les élections. Avant de se prononcer plus clairement sur les modalités de cette somme, les porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM) et du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) se questionnent.

« Est-ce une provision ou un paiement ? En comité nous avons demandé une simple provision de 500 M$ et elle nous a été refusée. Le gouvernement reconnaît enfin qu’il est responsable de la perte de valeur des permis de taxi, parce que c’est l’État qui a créé les règles et qui les a changées. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant, en inquiétant 22 000 familles modestes ? Le gouvernement est-il conscient qu’il s’agit là de seulement la moitié de la somme due aux taxis pour l’an un du projet pilote d’Uber ? Et ce n’est qu’un début, comme il entend prolonger les projets pilotes encore une fois, » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Gestion improvisée

En plus de ne jamais avoir avisé les dirigeants de l’industrie du taxi qu’une compensation leur était réservée, le gouvernement laisse entendre qu’il perpétuera l’improvisation dans le transport de personnes, en refusant de statuer clairement et en maintenant des projets pilotes, comme celui d’Uber, quitte à changer la Loi sur le transport rémunéré de personnes.

« Comment une industrie peut-elle se moderniser sur des bases aussi faibles et imprévisibles ? On doit dépenser des centaines de milliers de dollars pour développer des outils technologiques, sur la base d’une permission d’un an ? C’est non seulement irréaliste, c’est tout simplement une mauvaise décision d’affaires. Encore une fois, pour encadrer le transport de personnes, c’est de l’improvisation gouvernementale, même après 4 ans de projets pilotes, » estiment les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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AUCUNE SOMME POUR LES TAXIS DANS LE PROCHAIN BUDGET PROVINCIAL

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Montréal et Québec, le 13 mars 2018 – Au terme de la troisième rencontre du Comité des Finances sur les taxis, les représentants du gouvernement ont informé les dirigeants de l’industrie du taxi qu’ils sont incapables de faire une recommandation aux ministres des Transports et des Finances à temps pour le prochain budget provincial.

Pourtant, les représentants de l’industrie ont appuyé unanimement une proposition voulant que le prochain budget doive contenir une provision de 500 M$ pour les pertes des taxis, estimées par la Commission des Transports. Il est important de noter que la proposition faisait simplement mention d’une provision et non d’un paiement. Cette proposition unanime de l’industrie a été écartée par le porte-parole du ministère des Finances.

« On en vient à se demander pourquoi on nous a convoqués, » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Est-ce que le but était simplement de nous faire perdre notre temps ? Deux ministres des Transports se sont engagés à compenser les taxis, dans ce budget, pour les modifications politiques aux lois du transport rémunéré des personnes. On remet ça à quand ? Après les élections ? Ça fait quatre ans que ça dure ! »

Les représentants de l’industrie du taxi sont particulièrement déçus de constater le manque de volonté politique d’en venir à une issue positive. « Nous n’avons pas l’intention de baisser les bras. Nous parlons au nom de milliers de familles modestes, pour qui le taxi est le gagne-pain hebdomadaire. Ils n’ont pas les moyens de laisser tomber les pertes que nous a fait subir le gouvernement Couillard et nous non plus. Si le gouvernement voulait galvaniser nos troupes, il a posé les bons gestes, » concluent les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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CONGESTION ROUTIÈRE ET SALAIRES MÉDIOCRES : LA CONTRIBUTION D’UBER AU QUÉBEC

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Montréal et Québec, le 5 mars 2018 – Selon une étude de sept grandes villes américaines, Uber ne diminue pas la congestion routière, mais au contraire l’augmente. L’étude constate que des milliers de passagers des autobus et des métros délaissent ces services pour se faire conduire, généralement seul, dans une automobile.

« Encore une fois, nous avons la preuve qu’Uber a vendu ses mensonges abondamment et que le gouvernement de Philippe Couillard les a avalés tout rond », expliquent conjointement Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « La mascarade a assez duré. Il est clair qu’Uber n’apporte rien de bon au Québec. Mettons fin au projet pilote et compensons les propriétaires de permis pour les erreurs. Toute action moindre sera une insulte pour 22 000 familles québécoises honnêtes. »

 DÉSHABILLER PAUL POUR ENVOYER SES VÊTEMENTS DANS LES PARADIS FISCAUX

Simultanément, une autre étude américaine démontre que les chauffeurs d’Uber gagnent en moyenne 3,37 $ de l’heure, une maigre pitance bien deçà des promesses de la multinationale milliardaire. « Qu’on arrête de faire les naïfs devant Uber. La multinationale ne crée aucun emploi de qualité. Elle déshabille Paul pour habiller Pierre, mais en envoyant les trois quarts des vêtements à un banquier dans les paradis fiscaux. Uber, c’est de la pauvreté individuelle et collective organisée. Pourquoi Philippe Couillard s’entête à tout sacrifier au bénéfice de cette multinationale sans foi ni loi et sans contribution pour le Québec dépasse l’entendement », expliquent les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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LE GOUVERNEMENT RENIE TOUS SES ENGAGEMENTS ENVERS LES TAXIS

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Montréal et Québec, le 26 février 2018 – Au terme de la seconde rencontre du groupe de travail sur la valeur des permis de taxi, les principaux représentants de l’industrie en viennent à un seul constat : le gouvernement est en train de renier tous ses engagements envers les taxis. Ce constat radical fait en sorte que les organisations de taxi envisagent sérieusement la reprise de moyens de pression.

« Le gouvernement remet même en question le lien entre la perte soudaine de valeur des permis et l’arrivée d’Uber », expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Une perte de presque 50 % en deux ans, spécifiquement sur les territoires du projet pilote d’Uber, ce n’est pas une opération du saint Esprit ! Le gouvernement tente de totalement se défiler de ses responsabilités. »

Pendant la même rencontre, les représentants du gouvernement ont aussi remis en question l’émission de compensations futures pour les propriétaires de taxi. Ils ont même contesté la responsabilité du gouvernement dans les circonstances.

« On dirait que le gouvernement est plus que jamais vendu à la cause d’Uber. Il est maintenant prêt à envoyer 22 000 familles honnêtes vers la faillite, uniquement pour faire plaisir à une multinationale sans foi ni loi. Il est prêt à renier l’État de droit », estiment les porte-parole du taxi.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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« Uber ne les respectera pas et le gouvernement Couillard va plier encore une fois »

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Québec, le 15 janvier 2018 – Les membres du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) tiennent à rappeler que c’est à partir d’aujourd’hui que les nouvelles exigences du ministère des Transports entrent en vigueur pour Uber Québec. Théoriquement, tous les chauffeurs d’Uber enregistrés après le 14 octobre 2017 doivent avoir en main une vérification d’antécédents criminels par un corps de police et avoir complété une formation de 35 heures.

« Nous sommes convaincus que ces nouvelles exigences auront le même effet que les anciennes, » explique Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. « Le gouvernement ne vérifiera rien, pour être certain de ne pas trouver de non-conformités. Uber va faire semblant de se plier aux exigences, mais ne fera concrètement rien. Dans quelques semaines, quand on va apprendre qu’Uber a une fois de plus méprisé les lois du Québec, le gouvernement Couillard va plier encore une fois et accorder un nouveau délai. Et ainsi de suite. Ça fait quatre ans qu’Uber opère chez nous. Il serait peut-être temps que le Québec se fasse respecter. »

 Diminution des exigences de sécurité envers les passagères

Les membres du RITQ tiennent à rappeler que, après le dévoilement d’un chauffeur criminalisé d’Uber Québec, le ministre Lessard, alors ministre des Transports, avait annoncé que tous les chauffeurs d’Uber devraient avoir leurs antécédents vérifiés par la police pour transporter des personnes. À la dernière minute, le nouveau ministre des Transports, André Fortin, a abaissé la barre et spécifié que ces exigences ne s’appliqueraient qu’aux nouveaux chauffeurs d’Uber, permettant ainsi à 10 000 employés d’Uber de transporter des passagères sans être vérifiés par la police, au même moment où Uber perdait sa licence à Londres pour avoir caché des violeurs parmi ses conducteurs.

« Il apparaît de plus en plus clairement que le gouvernement Couillard est incapable de se faire respecter d’Uber, » ajoute monsieur Homsy. « Le premier ministre est prêt à risquer la sécurité des Québécoises pour faire plaisir à une multinationale qui ne crée aucun emploi de qualité, qui ne paye aucun impôt et qui refuse même de rembourser les taxes usurpées pendant ses opérations illégales. Visiblement, ce n’est pas Uber qui va se plier aux lois du Québec. C’est le gouvernement du Québec qui va faire les quatre volontés d’Uber. »

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec : Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Sainte-Foy, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair. Ensemble, ces entreprises représentent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus 1200 chauffeurs.

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Source :             RITQ

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Les taxis ont raison d’être sceptiques : « tous les scénarios sont sur la table »

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Première réunion du comité Finances-Transports

Québec, le 11 janvier 2018 – La première réunion du comité Finances-Transports a lieu ce matin. Le constat des taxis de Québec est simple : leurs craintes sont justifiées, le gouvernement Couillard leur a dit que « tous les scénarios sont sur la table », y compris sacrifier 22 000 travailleurs pour faire plaisir à une multinationale sans foi ni loi qui refuse même de rembourser les taxes qu’elle a volées aux Québécois lors de ses opérations illégales. La simple notion de compensation, pourtant annoncée par le ministre des Transports André Fortin lors de la formation du comité, a été remise en question.

« Le premier ministre Couillard a annoncé il y a quelques semaines que ce n’est pas au gouvernement du Québec “à se mettre à plat ventre devant une multinationale”. Aujourd’hui, ses représentants nous ont prouvé tout le contraire, » estime Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Ils sont prêts à tout pour Uber, dont abolir les permis de taxi, envoyer des milliers de familles à la ruine et changer toutes les règles du transport de personnes. »

Les représentants du taxi sont particulièrement inquiétés du fait que les porte-parole du gouvernement ont même affirmé qu’ils ne prennent aucun engagement et que même une compensation pour les pertes déjà encourues n’est pas garantie. Les membres du RITQ ont insisté pour que le comité se penche aussi sur la rentabilité journalière des travailleurs du taxi et que la réflexion ne se limite pas aux permis de propriétaire.

« Le gouvernement Couillard nous montre une fois de plus qu’il est incapable de tenir tête aux multinationales. Il est trop hypnotisé par elles, » ajoute monsieur Homsy. « Je dis bonne chance aux Québécois. Aujourd’hui, c’est Uber, demain ce sera Amazon, Expedia… Nous sommes entourés de géants qui n’ont aucun respect pour nous, qui cherchent à nous dévorer et nous avons un gouvernement qui refuse ou est incapable de défendre nos droits. Un jour, il sera trop tard pour renverser la vapeur. »

Malgré son profond scepticisme et son inquiétude exacerbée, les représentants du RITQ maintiendront leur participation au comité Finances-Transports afin de continuer à défendre les intérêts des travailleurs du taxi.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec : Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Sainte-Foy, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair. Ensemble, ces entreprises représentent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus 1200 chauffeurs.

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Source :             RITQ

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Première réunion du comité Finances-Transports : Le temps des concessions est terminé !

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Québec, le 10 janvier 2018 – La première réunion du comité Finances-Transports a lieu demain matin, à la demande du gouvernement Couillard, afin d’établir les compensations à verser aux taxis à la suite des projets pilotes accordés à la multinationale sans foi ni loi Uber. Les dirigeants du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) ont un message pour les représentants du gouvernement : le temps des concessions est terminé !

« Ça fait maintenant près de quatre ans que le gouvernement Couillard tergiverse autour de la question d’Uber, » explique Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. « Trois commissions parlementaires, deux années dans l’illégalité, deux projets pilotes incluant plusieurs privilèges refusés aux taxis, quatre ministres des Transports, 25 millions en taxes impayées et encore plus de millions envoyés dans les paradis fiscaux. Pendant ce temps, 22 000 familles honnêtes ont vu leur investissement chuter dramatiquement et leurs revenus hebdomadaires diminuer au point de devoir faire des choix déchirants chaque jour. Les taxis ont encaissé toutes les pertes dans cette situation pendant que le gouvernement s’en lavait les mains ! À partir d’aujourd’hui, nous serons intransigeants ! Le gouvernement Couillard s’engage maintenant formellement à nous compenser et nous ne le laisserons pas se défiler ou nous servir des arguments fallacieux. Il a fait trop de concessions sur notre dos ! »

 Permis et rentabilité

Les membres du RITQ tiennent à rappeler que le gouvernement Couillard doit corriger deux problèmes majeurs qu’il a lui-même créés : la chute de valeur des permis et la baisse importante de rentabilité journalière. La compensation de baisse de valeur des permis sera insuffisante si le problème de rentabilité n’est pas corrigé, puisque ce ne sera qu’une descente plus lente, mais certaine, vers la faillite pour les 22 000 familles du taxi du Québec.

« Le gouvernement doit nous compenser à la valeur de nos permis en janvier 2014, avant l’arrivée illégale d’Uber tolérée par Philippe Couillard et il doit trouver une façon de ramener nos revenus au même niveau qu’à cette date. Nous n’accepterons rien de moins, » ajoute monsieur Homsy.

Déréglementation catastrophique

Les dirigeants du RITQ tiennent à réitérer leur désaccord total envers une direction que semble prendre le gouvernement Couillard, celle de la déréglementation complète. « Le gouvernement nous laisse entendre qu’il pourrait prendre cette direction et abolir le cadre actuel du taxi. Nous sommes absolument opposés à cette proposition et nous serons vigilants envers chaque démarche qui pourrait y mener. Ce serait une catastrophe pour notre industrie et nos travailleurs, » conclut monsieur Homsy.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec : Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Sainte-Foy, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair. Ensemble, ces entreprises représentent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus 1200 chauffeurs.

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