Seuls Téo Taxi et Uber seront exemptés de mettre un MEV dans leurs taxis

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Montréal et Québec, le 17 mai 2018 – À la suite d’un amendement au projet de loi sur le budget annuel, les Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) et le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) ont appris qu’un Module d’enregistrement des ventes (MEV) sera imposé à tous les taxis, mais que Téo et Uber seront exemptés d’en faire l’acquisition. Il s’agit encore une fois de la création d’un système injuste dans le domaine du transport rémunéré de personnes. On impose permis, MEV, inspections mécaniques, etc. aux simples taxis, mais aux amis et aux multinationales, on fait des passe-droits.

« Tout d’abord, ça fait des années que nous demandons le MEV, nous ne nous y opposons pas, mais pour être équitable, il faut l’imposer à tout le monde. Comment le gouvernement fait-il pour justifier un passe-droit à une multinationale aux pratiques douteuses connues et au président de sa campagne électorale ? », demandent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

L’amendement au budget démontre que ce sont les propriétaires de taxi qui se verront imposer les MEV. Les locataires de permis de taxi, comme Alexandre Taillefer, et les transporteurs sans permis, comme Uber, n’auront donc aucune obligation relative au MEV. Il est important de noter qu’Uber est toujours en cour contre Revenu Québec pour les taxes que la multinationale refuse de payer. Même munie de MEV, l’industrie s’oppose à la présence d’Uber au Québec.

« Il faut vraiment être naïf pour faire confiance à une multinationale qui a démontré sa malhonnêteté ici comme ailleurs. Pour monsieur Taillefer, l’apparence de conflit d’intérêts est toujours plus grande. » estiment les porte-parole.

À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg, Taxi Coop Ste-Foy et Taxi Coop Val-Bélair.

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LES TGM ET LE RITQ REÇOIVENT DE NOMBREUX APPUIS DANS LA MÉTROPOLE

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Montréal et Québec, le 15 mai 2018 – La décision des Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) et du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) semble fort appréciée par les propriétaires de taxi de Montréal. Depuis que les représentants des TGM et du RITQ ont annoncé qu’ils accueillaient favorablement la distribution rapide des premiers 250 M$ en compensations sans aucune restriction juridique, ils ont été contactés des centaines de fois par des travailleurs du taxi qui souhaitent adhérer à cette position, y compris de nombreux propriétaires qui travaillent pour Alexandre Taillefer et qui sont membres des Partenaires pour la modernisation du taxi au Québec (PMTQ).

« Pour nous, c’est maintenant une position qui fait consensus dans l’industrie. Ceux qui disent le contraire devraient parler à leurs membres. Le gouvernement nous offre une compensation à très court terme, sans aucune contrainte future. Pourquoi on refuserait un chèque tout de suite, pendant qu’on négocie le reste des compensations ? », demandent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Dans la proposition gouvernementale, 100 % de l’argent est destiné aux propriétaires de taxi. Les TGM et le RITQ sont d’accord avec ces propositions. Les TGM tiennent à rappeler qu’ils représentent le plus grand regroupement de taxis au Québec, alors que le RITQ est une voix forte et constante depuis quatre ans pour lutter contre l’injustice créée par Uber et l’inaction gouvernementale.

À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg, Taxi Coop Ste-Foy et Taxi Coop Val-Bélair.

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LES TAXIS DE MONTRÉAL ET QUÉBEC SAVENT MAINTENANT COMMENT LES 250 M$ SERONT DISTRIBUÉS

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Montréal et Québec, le 11 mai 2018 – Les Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) et le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) ont rencontré avec leurs avocats hier le comité des Finances. Ils ont enfin la conviction d’avoir été entendus par le gouvernement du Québec.

« Pour la première fois depuis quatre ans, on a l’impression que nos droits sont pris en compte par le gouvernement de Philippe Couillard », expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Le gouvernement s’est engagé hier, conformément aux demandes du RITQ et des TGM, à :

  • Décaisser le plus rapidement possible et avant les élections les 250 M$ annoncés lors du budget ;
  • Moduler les paiements en fonction de la baisse des agglomérations des permis de taxi ;
  • Ce paiement ne représente pas une fin des compensations éventuelles.

À la demande des TGM et du RITQ, le gouvernement n’exige pas qu’un propriétaire de taxi abandonne ses recours juridiques pour encaisser un chèque de compensation. Autrement dit, une personne peut encaisser un chèque de compensation et toujours faire partie d’une poursuite contre le gouvernement ou Uber. « Avec cette façon de faire, il nous semble absolument nécessaire d’accepter le premier 250 M$, quitte à par la suite faire d’autres représentations pour obtenir le reste », expliquent les porte-parole. L’industrie estime que la perte encourue, uniquement pour les années 2016 et 2017, est de 500 M$.

À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg, Taxi Coop Ste-Foy et Taxi Coop Val-Bélair.

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LES TAXIS DEMANDENT LE PAIEMENT DES COMPENSATIONS AVANT LES ÉLECTIONS

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Montréal et Québec, le 9 mai 2018 – Les Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) et le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) demandent au gouvernement Couillard que les compensations promises à l’industrie du taxi soient versées avant le 30 août 2018.

« Nous sommes bien conscients qu’après les élections, tout peut changer. » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « C’est pourquoi nous demandons que ces sommes soient versées au plus tard le 30 août. Les taxis ont assez attendu. Ça fait quatre ans qu’ils subissent une injustice claire et évidente à cause du gouvernement. »

Par ailleurs, les taxis estiment que ces sommes devraient être libres d’impôts, puisqu’une imposition reviendrait à retourner la moitié des compensations à l’État, le même État dont l’inaction est responsable de la perte de valeur des permis.

« Il faut être cohérent, » estiment les porte-parole. « Si l’État nous compense pour son inaction et l’injustice qui en a découlé, il ne peut nous demander de lui en reverser la moitié du même souffle. Les gens du taxi encaissent des pertes cumulatives depuis des années. »

À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg, Taxi Coop Ste-Foy et Taxi Coop Val-Bélair.

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REVENU QUÉBEC INCLUT « UBER TAXI » DANS SES CHIFFRES COULÉS

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Montréal et Québec, le 5 avril 2018 – Certains documents coulés par le gouvernement, émanant du comité des Finances sur le taxi, laissent croire ce matin que l’industrie du taxi a récemment connue une augmentation de revenu depuis l’arrivée d’Uber. Cette affirmation contre-intuitive prend tout son sens quand on apprend que Revenu Québec considère que les revenus déclarés des chauffeurs d’Uber font partie des revenus de l’industrie du taxi.

« Devant ces chiffres, nous étions incrédules et nous avons demandé des explications. Revenu Québec était incapable d’en fournir. Par la suite, on a appris que “Uber Taxi” était considéré comme faisant partie de notre industrie chez Revenu Québec. C’est quand même toute une coïncidence que les revenus augmentent juste au moment où Uber arrive sur le marché québécois, particulièrement de 2014 à 2017, début des opérations légales et illégales d’Uber ! » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Revenu Québec lente à agir

Depuis 2011, l’industrie du taxi demande à Revenu Québec de lui fournir un Module d’Enregistrement des Ventes (MEV) pour clarifier les revenus d’une industrie, comme la restauration, qui inclut une part importante de transactions en argent comptant. Depuis plus de 7 ans, Revenu Québec, qui accuse l’industrie d’évasion fiscale mais sans être capable d’expliquer ses allégations, faillit à la tâche.

Fuites gouvernementales

Les représentants de l’industrie du taxi ne sont pas naïfs. Ils sont bien conscients que les positions gouvernementales sur le taxi coulent de manière stratégique. Les représentants estiment que cette façon de procéder tend à discréditer les rencontres actuelles et futures et à miner les relations entre les représentants de l’industrie et du gouvernement dans le contexte actuel.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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LE GOUVERNEMENT RECONNAÎT SA RESPONSABILITÉ DANS LA BAISSE DES PERMIS

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Montréal et Québec, le 27 mars 2018 – C’est avec beaucoup d’étonnement que les représentants de l’industrie du taxi ont appris qu’une somme de 250 M$ leur est réservée dans le dernier budget Leitao avant les élections. Avant de se prononcer plus clairement sur les modalités de cette somme, les porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM) et du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) se questionnent.

« Est-ce une provision ou un paiement ? En comité nous avons demandé une simple provision de 500 M$ et elle nous a été refusée. Le gouvernement reconnaît enfin qu’il est responsable de la perte de valeur des permis de taxi, parce que c’est l’État qui a créé les règles et qui les a changées. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant, en inquiétant 22 000 familles modestes ? Le gouvernement est-il conscient qu’il s’agit là de seulement la moitié de la somme due aux taxis pour l’an un du projet pilote d’Uber ? Et ce n’est qu’un début, comme il entend prolonger les projets pilotes encore une fois, » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Gestion improvisée

En plus de ne jamais avoir avisé les dirigeants de l’industrie du taxi qu’une compensation leur était réservée, le gouvernement laisse entendre qu’il perpétuera l’improvisation dans le transport de personnes, en refusant de statuer clairement et en maintenant des projets pilotes, comme celui d’Uber, quitte à changer la Loi sur le transport rémunéré de personnes.

« Comment une industrie peut-elle se moderniser sur des bases aussi faibles et imprévisibles ? On doit dépenser des centaines de milliers de dollars pour développer des outils technologiques, sur la base d’une permission d’un an ? C’est non seulement irréaliste, c’est tout simplement une mauvaise décision d’affaires. Encore une fois, pour encadrer le transport de personnes, c’est de l’improvisation gouvernementale, même après 4 ans de projets pilotes, » estiment les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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AUCUNE SOMME POUR LES TAXIS DANS LE PROCHAIN BUDGET PROVINCIAL

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Montréal et Québec, le 13 mars 2018 – Au terme de la troisième rencontre du Comité des Finances sur les taxis, les représentants du gouvernement ont informé les dirigeants de l’industrie du taxi qu’ils sont incapables de faire une recommandation aux ministres des Transports et des Finances à temps pour le prochain budget provincial.

Pourtant, les représentants de l’industrie ont appuyé unanimement une proposition voulant que le prochain budget doive contenir une provision de 500 M$ pour les pertes des taxis, estimées par la Commission des Transports. Il est important de noter que la proposition faisait simplement mention d’une provision et non d’un paiement. Cette proposition unanime de l’industrie a été écartée par le porte-parole du ministère des Finances.

« On en vient à se demander pourquoi on nous a convoqués, » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Est-ce que le but était simplement de nous faire perdre notre temps ? Deux ministres des Transports se sont engagés à compenser les taxis, dans ce budget, pour les modifications politiques aux lois du transport rémunéré des personnes. On remet ça à quand ? Après les élections ? Ça fait quatre ans que ça dure ! »

Les représentants de l’industrie du taxi sont particulièrement déçus de constater le manque de volonté politique d’en venir à une issue positive. « Nous n’avons pas l’intention de baisser les bras. Nous parlons au nom de milliers de familles modestes, pour qui le taxi est le gagne-pain hebdomadaire. Ils n’ont pas les moyens de laisser tomber les pertes que nous a fait subir le gouvernement Couillard et nous non plus. Si le gouvernement voulait galvaniser nos troupes, il a posé les bons gestes, » concluent les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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CONGESTION ROUTIÈRE ET SALAIRES MÉDIOCRES : LA CONTRIBUTION D’UBER AU QUÉBEC

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Montréal et Québec, le 5 mars 2018 – Selon une étude de sept grandes villes américaines, Uber ne diminue pas la congestion routière, mais au contraire l’augmente. L’étude constate que des milliers de passagers des autobus et des métros délaissent ces services pour se faire conduire, généralement seul, dans une automobile.

« Encore une fois, nous avons la preuve qu’Uber a vendu ses mensonges abondamment et que le gouvernement de Philippe Couillard les a avalés tout rond », expliquent conjointement Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « La mascarade a assez duré. Il est clair qu’Uber n’apporte rien de bon au Québec. Mettons fin au projet pilote et compensons les propriétaires de permis pour les erreurs. Toute action moindre sera une insulte pour 22 000 familles québécoises honnêtes. »

 DÉSHABILLER PAUL POUR ENVOYER SES VÊTEMENTS DANS LES PARADIS FISCAUX

Simultanément, une autre étude américaine démontre que les chauffeurs d’Uber gagnent en moyenne 3,37 $ de l’heure, une maigre pitance bien deçà des promesses de la multinationale milliardaire. « Qu’on arrête de faire les naïfs devant Uber. La multinationale ne crée aucun emploi de qualité. Elle déshabille Paul pour habiller Pierre, mais en envoyant les trois quarts des vêtements à un banquier dans les paradis fiscaux. Uber, c’est de la pauvreté individuelle et collective organisée. Pourquoi Philippe Couillard s’entête à tout sacrifier au bénéfice de cette multinationale sans foi ni loi et sans contribution pour le Québec dépasse l’entendement », expliquent les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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LE GOUVERNEMENT RENIE TOUS SES ENGAGEMENTS ENVERS LES TAXIS

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Montréal et Québec, le 26 février 2018 – Au terme de la seconde rencontre du groupe de travail sur la valeur des permis de taxi, les principaux représentants de l’industrie en viennent à un seul constat : le gouvernement est en train de renier tous ses engagements envers les taxis. Ce constat radical fait en sorte que les organisations de taxi envisagent sérieusement la reprise de moyens de pression.

« Le gouvernement remet même en question le lien entre la perte soudaine de valeur des permis et l’arrivée d’Uber », expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Une perte de presque 50 % en deux ans, spécifiquement sur les territoires du projet pilote d’Uber, ce n’est pas une opération du saint Esprit ! Le gouvernement tente de totalement se défiler de ses responsabilités. »

Pendant la même rencontre, les représentants du gouvernement ont aussi remis en question l’émission de compensations futures pour les propriétaires de taxi. Ils ont même contesté la responsabilité du gouvernement dans les circonstances.

« On dirait que le gouvernement est plus que jamais vendu à la cause d’Uber. Il est maintenant prêt à envoyer 22 000 familles honnêtes vers la faillite, uniquement pour faire plaisir à une multinationale sans foi ni loi. Il est prêt à renier l’État de droit », estiment les porte-parole du taxi.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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