LE GOUVERNEMENT RECONNAÎT SA RESPONSABILITÉ DANS LA BAISSE DES PERMIS

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Montréal et Québec, le 27 mars 2018 – C’est avec beaucoup d’étonnement que les représentants de l’industrie du taxi ont appris qu’une somme de 250 M$ leur est réservée dans le dernier budget Leitao avant les élections. Avant de se prononcer plus clairement sur les modalités de cette somme, les porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM) et du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) se questionnent.

« Est-ce une provision ou un paiement ? En comité nous avons demandé une simple provision de 500 M$ et elle nous a été refusée. Le gouvernement reconnaît enfin qu’il est responsable de la perte de valeur des permis de taxi, parce que c’est l’État qui a créé les règles et qui les a changées. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant, en inquiétant 22 000 familles modestes ? Le gouvernement est-il conscient qu’il s’agit là de seulement la moitié de la somme due aux taxis pour l’an un du projet pilote d’Uber ? Et ce n’est qu’un début, comme il entend prolonger les projets pilotes encore une fois, » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Gestion improvisée

En plus de ne jamais avoir avisé les dirigeants de l’industrie du taxi qu’une compensation leur était réservée, le gouvernement laisse entendre qu’il perpétuera l’improvisation dans le transport de personnes, en refusant de statuer clairement et en maintenant des projets pilotes, comme celui d’Uber, quitte à changer la Loi sur le transport rémunéré de personnes.

« Comment une industrie peut-elle se moderniser sur des bases aussi faibles et imprévisibles ? On doit dépenser des centaines de milliers de dollars pour développer des outils technologiques, sur la base d’une permission d’un an ? C’est non seulement irréaliste, c’est tout simplement une mauvaise décision d’affaires. Encore une fois, pour encadrer le transport de personnes, c’est de l’improvisation gouvernementale, même après 4 ans de projets pilotes, » estiment les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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Contact :

Félix Tremblay

felix@pragmatique.ca

AUCUNE SOMME POUR LES TAXIS DANS LE PROCHAIN BUDGET PROVINCIAL

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Montréal et Québec, le 13 mars 2018 – Au terme de la troisième rencontre du Comité des Finances sur les taxis, les représentants du gouvernement ont informé les dirigeants de l’industrie du taxi qu’ils sont incapables de faire une recommandation aux ministres des Transports et des Finances à temps pour le prochain budget provincial.

Pourtant, les représentants de l’industrie ont appuyé unanimement une proposition voulant que le prochain budget doive contenir une provision de 500 M$ pour les pertes des taxis, estimées par la Commission des Transports. Il est important de noter que la proposition faisait simplement mention d’une provision et non d’un paiement. Cette proposition unanime de l’industrie a été écartée par le porte-parole du ministère des Finances.

« On en vient à se demander pourquoi on nous a convoqués, » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Est-ce que le but était simplement de nous faire perdre notre temps ? Deux ministres des Transports se sont engagés à compenser les taxis, dans ce budget, pour les modifications politiques aux lois du transport rémunéré des personnes. On remet ça à quand ? Après les élections ? Ça fait quatre ans que ça dure ! »

Les représentants de l’industrie du taxi sont particulièrement déçus de constater le manque de volonté politique d’en venir à une issue positive. « Nous n’avons pas l’intention de baisser les bras. Nous parlons au nom de milliers de familles modestes, pour qui le taxi est le gagne-pain hebdomadaire. Ils n’ont pas les moyens de laisser tomber les pertes que nous a fait subir le gouvernement Couillard et nous non plus. Si le gouvernement voulait galvaniser nos troupes, il a posé les bons gestes, » concluent les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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CONGESTION ROUTIÈRE ET SALAIRES MÉDIOCRES : LA CONTRIBUTION D’UBER AU QUÉBEC

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Montréal et Québec, le 5 mars 2018 – Selon une étude de sept grandes villes américaines, Uber ne diminue pas la congestion routière, mais au contraire l’augmente. L’étude constate que des milliers de passagers des autobus et des métros délaissent ces services pour se faire conduire, généralement seul, dans une automobile.

« Encore une fois, nous avons la preuve qu’Uber a vendu ses mensonges abondamment et que le gouvernement de Philippe Couillard les a avalés tout rond », expliquent conjointement Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « La mascarade a assez duré. Il est clair qu’Uber n’apporte rien de bon au Québec. Mettons fin au projet pilote et compensons les propriétaires de permis pour les erreurs. Toute action moindre sera une insulte pour 22 000 familles québécoises honnêtes. »

 DÉSHABILLER PAUL POUR ENVOYER SES VÊTEMENTS DANS LES PARADIS FISCAUX

Simultanément, une autre étude américaine démontre que les chauffeurs d’Uber gagnent en moyenne 3,37 $ de l’heure, une maigre pitance bien deçà des promesses de la multinationale milliardaire. « Qu’on arrête de faire les naïfs devant Uber. La multinationale ne crée aucun emploi de qualité. Elle déshabille Paul pour habiller Pierre, mais en envoyant les trois quarts des vêtements à un banquier dans les paradis fiscaux. Uber, c’est de la pauvreté individuelle et collective organisée. Pourquoi Philippe Couillard s’entête à tout sacrifier au bénéfice de cette multinationale sans foi ni loi et sans contribution pour le Québec dépasse l’entendement », expliquent les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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LE GOUVERNEMENT RENIE TOUS SES ENGAGEMENTS ENVERS LES TAXIS

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Montréal et Québec, le 26 février 2018 – Au terme de la seconde rencontre du groupe de travail sur la valeur des permis de taxi, les principaux représentants de l’industrie en viennent à un seul constat : le gouvernement est en train de renier tous ses engagements envers les taxis. Ce constat radical fait en sorte que les organisations de taxi envisagent sérieusement la reprise de moyens de pression.

« Le gouvernement remet même en question le lien entre la perte soudaine de valeur des permis et l’arrivée d’Uber », expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Une perte de presque 50 % en deux ans, spécifiquement sur les territoires du projet pilote d’Uber, ce n’est pas une opération du saint Esprit ! Le gouvernement tente de totalement se défiler de ses responsabilités. »

Pendant la même rencontre, les représentants du gouvernement ont aussi remis en question l’émission de compensations futures pour les propriétaires de taxi. Ils ont même contesté la responsabilité du gouvernement dans les circonstances.

« On dirait que le gouvernement est plus que jamais vendu à la cause d’Uber. Il est maintenant prêt à envoyer 22 000 familles honnêtes vers la faillite, uniquement pour faire plaisir à une multinationale sans foi ni loi. Il est prêt à renier l’État de droit », estiment les porte-parole du taxi.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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GROUPE DE TRAVAIL SUR L’ÉCONOMIE COLLABORATIVE : LE GOUVERNEMENT PRÉPARE LA DÉRÉGLEMENTATION DU TAXI

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Montréal et Québec, le 12 février 2018 – Les principaux regroupements de l’industrie du taxi des régions de Montréal et Québec dénoncent conjointement l’intention claire du gouvernement Couillard d’utiliser le nouveau groupe de travail sur l’économie collaborative pour obtenir le feu vert à la déréglementation de l’industrie du taxi sous le couvert de « l’innovation » et faire campagne sur le sujet lors des prochaines élections, malgré les effets économiques désastreux et l’injustice profonde de cette orientation.

« Nous pouvons déjà vous annoncer les conclusions du groupe de travail », estime M. Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Ils vont dire que la déréglementation est inévitable, qu’il faut embrasser le changement sans nuances et même l’accélérer. Dans les semaines qui vont suivre, en juin, le gouvernement va déposer un projet de loi sur le sujet et faire sa campagne électorale là-dessus. »

« À Montréal, nous connaissons bien Guillaume Lavoie, partisan absolu d’Uber et nouveau président du groupe de travail du gouvernement. Encore une fois, le gouvernement Couillard place d’avance les pions qui vont dire comme lui. Tout cela pendant que la table de discussion avec le ministère des Finances n’avance pas. Nous demandons au gouvernement de repousser à plus tard les travaux de ce comité bidon et de régler prioritairement la compensation pour la perte de valeur des permis de taxi », ajoutent MM. Michel Aboujaoude, George Boussios et François Cyr, les porte-parole de Taxis du Grand Montréal (TGM).

Bien qu’il soit vrai que certains éléments de la nouvelle économie sont populaires, plusieurs acteurs importants et crédibles de l’économie québécoise tirent la sonnette d’alarme et demandent aux gouvernements d’enlever leurs lunettes roses sur le sujet. Notamment dans les secteurs du transport, de la production télévisuelle, des journaux, du commerce de détail et de l’hôtellerie, ces acteurs ont souligné de graves problèmes d’évasion fiscale, de concurrence déloyale, de taxes usurpées et carrément d’illégalités. Pourtant, le gouvernement Couillard semble faire la sourde oreille et dirige les Québécois droit vers une liquidation de nos industries au profit de multinationales à l’éthique douteuse, ce qui est par ailleurs totalement incohérent avec sa position pour la gestion de l’offre dans le domaine agricole.

Des rappels importants

L’industrie du taxi tient à rappeler qu’Uber ne fait pas partie de l’économie du partage, comme l’ont répété le juge Guy Cournoyer, la Cour de justice de l’Union européenne et Rachel Botsman, experte mondiale en économie du partage. Uber, c’est simplement du taxi amateur fait sans permis, poussé de force par une multinationale « bully » qui intimide les gouvernements locaux jusqu’à ce qu’ils cèdent à son chantage.

Rappelons par ailleurs que, lors de sa présentation en commission parlementaire sur le projet de loi ayant permis le projet pilote d’Uber, M. Guillaume Lavoie recommandait au gouvernement de « réviser et profondément alléger la réglementation qui s’applique à l’industrie du taxi ».

Enfin, les membres de TGM et du RITQ tiennent à rappeler qu’ils ne souhaitent aucune déréglementation, même accompagnée d’une compensation pour la perte de valeur de permis, puisque cela voudrait dire le chômage pour les 22 000 travailleurs du taxi et des pertes sèches énormes pour les entreprises intermédiaires de taxi.

À propos de TGM

Avec un total de près de 3 000 voitures, Taxis du Grand Montréal est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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Alexandre Taillefer rencontre les jeunes libéraux en privé

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Cet article du Huffington Post nous montre que le « dragon » qui reçoit de généreuses subventions dans le taxi participe à des rencontres privées du parti libéral du Québec et en profite pour savonner les oppositions au gouvernement Couillard.

http://quebec.huffingtonpost.ca/2018/01/31/alexandre-taillefer-doute-des-capacites-de-francois-legault-de-faire-des-bons-deals_a_23349466/