La CAQ déclare la guerre à l’industrie du taxi

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À tous les membres de l’industrie du taxi,

Aujourd’hui, le ministre des Transports, François Bonnardel, et le gouvernement de la CAQ ont déclaré la guerre à l’industrie du taxi. Ils ont annoncé qu’ils veulent détruire le cadre de notre industrie pour mettre sur pied absolument tout ce qu’Uber leur a demandé.

En termes simples, le gouvernement veut détruire nos permis de taxi pour permettre à n’importe qui de faire du taxi. Actuellement, il y a 8000 taxis au Québec. Demain, il pourrait y en avoir 200 000, sur tous les territoires. Le gouvernement s’en fout, tant qu’Uber fait de l’argent.

Les conséquences de la loi proposée

Si cette loi est adoptée, nos permis de taxi ne vaudront plus rien et nous ne pourrons même plus gagner notre vie parce que nous aurons 100 000 nouveaux concurrents du jour au lendemain, mais Uber fera beaucoup d’argent. Des milliers d’entre nous vont être poussés à la faillite pour faire plaisir à une multinationale sans foi ni loi.

Les 250 M$

Pour tenter de nous faire avaler la pilule, le ministre annonce un nouveau 250 M$ en compensations. Il tente de nous endormir. Cet argent est une compensation pour le projet-pilote d’Uber et ses impacts pour les années 2017-2018, PAS POUR L’ABOLITION FUTURE DE NOS PERMIS. Et cet argent nous est déjà dû, le gouvernement ne nous fait aucun cadeau. Nos permis valent 1,4 milliard de dollars. À ce jour, on nous offre 500 M$. On nous prend pour des cons qui vont aller vers la faillite en souriant.

Nos positions

Notre position est claire et simple : aujourd’hui, nous avons vu un lobbyiste d’Uber déguisé en ministre des Transports. La CAQ a donné à Uber tout ce qu’elle voulait, en poussant notre industrie vers l’amateurisme, la concurrence coupe-gorge et la misère constante. NOUS DEVONS ABSOLUMENT NOUS MOBILISER ET NOUS DÉFENDRE !!!

TGM, RITQ et CPCDIT

Les Taxis du Grand Montréal (TGM), le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) et le Comité provincial du taxi (CPCDIT) sont sur le pied de guerre maintenant et nous allons poser des actions rapides, nous n’avons plus le choix. IL FAUT AGIR TRÈS RAPIDEMENT, LE GOUVERNEMENT SOUHAITE ADOPTER CETTE LOI AVANT LA ST-JEAN-BAPTISTE !!!

Nous vous reviendrons avec des propositions très bientôt, mais il faut absolument nous mobiliser, nous n’avons plus rien à perdre.

Soyons forts, soyons unis !

Les dirigeants des TGM, RITQ et CPCDIT

La CAQ déclare la guerreà l’industrie du taxi

Abolition des quotas : Plus de bouchons de circulation, des chauffeurs beaucoup plus pauvres et des multinationales mortes de rire

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Montréal et Québec, le 20 mars 2019 – Certains rapportent ce matin que le ministre des Transports annoncera dans quelques heures la fin des quotas de taxi pour permettre à presque tous ceux qui le désirent de faire du transport rémunéré de personnes. Afin de dissiper des perceptions erronées, les Taxis du Grand Montréal (TGM), le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) et le Comité provincial de développement et de concertation de l’industrie du taxi (CPCDIT) exposent ici quelques conséquences du décontingentement des taxis ailleurs dans le monde.

Plus de bouchons de circulation. De plus en plus d’études américaines[1] démontrent que les villes qui ont décontingenté l’industrie du taxi subissent des bouchons de circulation 180 % supérieurs à ce qu’elles connaissaient il y a quelques années à peine. Il est maintenant démontré qu’Uber et Lyft vident les transports en commun pour mettre plus d’autosolos sur les routes. De plus, les chauffeurs d’Uber et Lyft roulent très souvent à vide, ce qui contribue à la congestion et à la pollution. Devant l’ampleur des problèmes causés par Uber et Lyft, New York vient d’imposer un plafond à ces entreprises, l’équivalent d’un quota.[2]

Des travailleurs qui crèvent de faim. Puisqu’Uber et Lyft, subventionnés par des fonds milliardaires californiens, font du dumping pour prendre le contrôle de marchés, ils cassent les prix.[3] C’est pourquoi Uber perd des milliards de dollars chaque année. Dans ce contexte, les travailleurs « autonomes » d’Uber et Lyft conduisent pour des salaires de misère[4], à un tel point que certaines réglementations tentent de leur imposer le salaire minimum.[5] De plus, les revenus du transport de personnes, qui permettent actuellement à 22 000 familles québécoises de vivre humblement mais dignement, seront divisés, dans un marché sans quota, entre des centaines de milliers de familles. Ainsi, plus personne ne pourra en vivre et tous les travailleurs seront dans une précarité financière constante et considérablement plus grande.

1 400 000 000 $ en compensations. L’industrie du taxi estime la valeur des permis de taxi au Québec à 1,4 milliard de dollars. Les pères et les mères de famille qui se sont endettés pour acheter des permis/quotas émis par le gouvernement du Québec n’accepteront pas un cent de moins. Ils seront exigeants parce que les banques à qui ils doivent ces sommes le seront aussi.

Des multinationales mortes de rire. Dans ce contexte où on augmente la congestion routière, où on appauvrit beaucoup de dizaines de milliers de travailleurs et où on compense les propriétaires de permis, il n’y a qu’un seul gagnant : les multinationales délocalisées, Uber, Lyft et les autres. Ces multinationales se dégagent de toute responsabilité. Elles prennent leur commission sur chaque course des pauvres diables qui travaillent pour eux. Elles ne contribuent pas à résoudre les problèmes de circulation qu’elles créent. Elles ne contribuent pas à entretenir les routes qu’elles endommagent. Elles ne cotisent pas au trésor public nécessaire pour aider les travailleurs appauvris et les 22 000 chauffeurs envoyés au chômage. Elles envoient leurs profits dans les paradis fiscaux et elles se rient des contribuables qui payent pour régler les problèmes qu’elles créent.

Il existe des solutions simples

Depuis des années, l’industrie du taxi propose des solutions simples au gouvernement :

  • Fusionner les territoires urbains de taxi. Cette mesure à coût nul aura pour effet de doubler la disponibilité des taxis comme ils roulent à vide entre 50 et 65 % du temps, simplement pour revenir dans leur territoire et avoir la possibilité de cueillir un client.
  • Créer un cadre uniforme pour tous les transporteurs. Actuellement, Uber Québec et sa formation raccourcie, grâce à un projet pilote, draine tous les nouveaux chauffeurs de taxi et crée une pénurie, surtout la nuit.
  • Créer un laboratoire du transport de personnes. En fusionnant les territoires urbains de taxi, le gouvernement du Québec récoltera souvent des permis qui n’ont pas trouvé preneur. Ces permis peuvent servir à évaluer des hypothèses de travail, comme celles d’Uber et Lyft, jusqu’à occuper 10 % d’un marché. Ces expériences n’auront pas d’impact sur le contingentement, comme les permis en question existent déjà et ne sont revendiqués par personne.

« Le gouvernement précédent avait tout donné à Uber et maintenu les taxis dans un cadre vieux et désuet. Nous espérons que celui-ci ne fera pas pire en détruisant le gagne-pain de 22 000 familles pour faire plaisir à des multinationales qui se fichent des Québécois. Éliminer les quotas est une solution simpliste, poussée par Uber, qui n’a que des effets néfastes pour le Québec. Le premier ministre Legault nous avait promis l’équité. Nous voyons mal comment détruire les bases de notre industrie peut être équitable, » expliquent Michel Aboujaoudé et George Boussios, porte-parole pour les TGM et Abdallah Homsy, porte-parole pour le RITQ et le CPCDIT.

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À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures et 5 000 travailleurs, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Boisjoly, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Le Comité parle au nom d’entreprises de taxi partout au Québec.


[1] https://www.businessinsider.com/uber-lyft-creating-traffic-cities-bruce-schaller-2018-7

[2] https://www.cnbc.com/2018/08/08/new-york-city-votes-to-cap-uber-and-lyft-vehicles.html

[3] https://www.journaldemontreal.com/2016/02/05/la-face-cachee-duber

[4] https://www.abc.net.au/news/2018-03-06/uber-x-drivers-working-for-half-the-minimum-wage/9513250

[5] https://www.washingtonpost.com/technology/2018/12/04/new-rules-guarantee-minimum-wage-nyc-uber-lyft-drivers/?noredirect=on&utm_term=.75e1b7d6daf7

Abdallah Homsy quitte la présidence de Taxi Coop 525-5191

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Québec, le 24 janvier 2019 – Monsieur Abdallah Homsy, de Taxi Coop 525-5191, a remis hier sa démission en tant que président et administrateur de la plus grande coopérative de taxi au Québec. La démission de monsieur Homsy est immédiate.

« Je quitte en excellents termes avec les administrateurs et les membres de 5191, » explique monsieur Homsy. « Beaucoup d’entre eux sont mes amis et ils le resteront, mais j’estime humblement avoir amené la coop aussi loin que je le peux. Je cède maintenant ma place à d’autres. De nouveaux défis m’appellent. »

Toujours porte-parole pour le RITQ

Malgré ce départ, monsieur Homsy demeurera représentant et porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), à la demande de la majorité des intermédiaires de taxi de Québec.

« Il reste encore de grands défis à relever dans notre industrie. Il nous reste encore à obtenir l’autre moitié de la compensation qui nous est due. La fusion des territoires de taxi est incomplète. Et le gouvernement laisse entendre qu’il va réformer le cadre réglementaire du taxi. Pour tous ces dossiers, nous souhaitons avoir Abdallah Homsy comme allié et représentant, » explique monsieur Abdessalam My Abudihaj, secrétaire du conseil de Taxi Coop 525-5191, monsieur Mario Vézina, président de Taxi Coop Beauport, et monsieur Jaouad Bouchrik, président de Taxi Coop Charlesbourg.

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Contact :

Félix Tremblay

felix@pragmatique.ca

Le ministre des Transports évite la fin de l’app Taxi Coop et permet une meilleure desserte des endroits clés de la capitale

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Québec, le 7 décembre 2018 – En annonçant ce matin la création d’un nouveau projet pilote à propos de l’app Taxi Coop, le ministre des Transports, monsieur François Bonnardel, évite que cette application, souvent citée en exemple à l’Assemblée nationale, cesse de fonctionner le 31 décembre 2018. L’app Taxi Coop est utilisée par plus de 15 000 personnes chaque mois et constitue un investissement de 500 000 $ par l’industrie du taxi de Québec. Les détails concrets de cette annonce seront connus lors du dépôt de l’arrêté ministériel.

« Nous tenons à dire merci au ministre. Pendant les quatre années précédentes, on avait l’impression que le gouvernement faisait exprès de créer une concurrence déloyale, en donnant des avantages aux autres et en maintenant des règles archaïques pour les taxis. Enfin, nous avons une lueur d’espoir qui nous laisse croire que nous serons traités équitablement et qu’on nous laissera innover à l’intérieur d’un marché juste pour tous les transporteurs, » explique Abdallah Homsy porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Tous les taxis pourront desservir les endroits clés de la capitale

Par la même annonce, le ministre rend communs et accessibles à tous les taxis de la ville de Québec l’aéroport de Québec, le terminal de croisière, la gare fluviale, les gares du Palais et de Ste-Foy et le Centre Vidéotron.

« C’est là une grande avancée. Enfin, lorsqu’il y aura une demande forte et spontanée, tous les taxis de Québec pourront venir et collaborer pour répondre aux besoins des clients. Ça fait des années qu’on demande ça, » ajoute Abdallah Homsy du RITQ.

Les dirigeants du RITQ invitent maintenant tous les travailleurs du taxi de Québec à s’unir pour maximiser cette nouvelle opportunité et à mettre le service à la clientèle en priorité. Par ailleurs, bien que le RITQ apprécie les mesures annoncées, ses dirigeants estiment tout de même qu’il s’agit d’une mesure transitoire, que la fusion complète à court terme de tous les territoires urbains de taxi à Québec sera un bénéfice pour les clients, pour les chauffeurs et pour la planète, en réduisant les temps d’attente, les courses à vide et la pollution.

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À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent plus de 80 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

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Félix Tremblay

felix@pragmatique.ca

Fin de l’app Taxi Coop : Plus de 10 000 clients demandent au ministre des Transports d’agir

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Québec, le 1er décembre 2018 – Alors que l’app Taxi Coop risque de mourir à cause de l’inaction gouvernementale, plus de 10 000 clients de l’application mobile interpellent le ministre des Transports à ce sujet.

« Notre sondage interne démontre que 75 % des 15 000 utilisateurs mensuels de l’app demandent une intervention rapide, avant la fin décembre. Il faut que le ministre agisse pour maintenir notre projet. Sans son intervention, l’app mourra le 30 décembre et tous nos efforts auront été vains. Nous avons investi trois ans et un demi-million de dollars dans ce projet, » explique Abdallah Homsy porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Depuis une semaine, l’app Taxi Coop demande aux clients de prendre position, directement dans leur téléphone cellulaire.

Fusion virtuelle des agglomérations

L’app Taxi Coop fusionne virtuellement les agglomérations urbaines de taxi à Québec. Lorsqu’un appel est reçu, la course est attribuée au taxi le plus proche du client, sans égard à son territoire de départ. Cette mesure a pour effet de diminuer le temps d’attente du client, diminuer l’émission de gaz à effet de serre et d’augmenter la rentabilité des chauffeurs. Cette fusion virtuelle a été rendue possible grâce à un projet pilote permis par le MTQ. Le projet pilote expirera le 30 décembre 2018, sans intervention du ministre des Transports.

« Qu’est-ce qu’on va dire à nos clients le 31 décembre, l’une des journées les plus achalandées de l’année ? Désolé, il faut revenir à des méthodes plus lentes, plus coûteuses et plus polluantes, à cause du nouveau ministre des Transports ? » demande Abdallah Homsy, du RITQ.

Le RITQ tient à rappeler que Uber et Alexandre Taillefer ont tous deux vu leurs projets pilotes renouvelés pour un an au cours des dernières semaines.

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À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent plus de 80 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

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Fin de l’app Taxi Coop : Les vrais taxis seront-ils encore écartés ?

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Québec, le 22 novembre 2018 – Hier, le ministre des Transports a prolongé d’un an le projet pilote d’Alexandre Taillefer, permettant à ses taxis électriques de rouler pendant encore 12 mois au Québec. Il y a quelques semaines, il en a fait de même pour le projet pilote d’Uber. Les taxis de Québec se demandent maintenant s’ils seront les seuls à ne pas obtenir le droit de continuer leurs démarches. Sans intervention similaire et rapide du ministre des Transports, l’app Taxi Coop, développée par des gens de Québec au coût de plus de 500 000 $, devra cesser de fonctionner.

« On dirait que les vrais taxis, ceux qui ont payé des permis et qui ont suivi toutes les règles, sont toujours les derniers considérés dans ce dossier. On s’est plié à toutes les demandes et on a développé un produit technologique au goût du jour, même meilleur sous certains aspects que celui d’Uber. Ce désir de se conformer aux exigences du gouvernement et des clients ne doit pas être puni. Le ministre doit permettre avant la fin de décembre le maintien de l’app Taxi Coop, » explique Abdallah Homsy du RITQ.

Fusion virtuelle des agglomérations

L’app Taxi Coop fusionne virtuellement les agglomérations urbaines de taxi à Québec. Lorsqu’un appel est reçu, la course est attribuée au taxi le plus proche du client, sans égard à son territoire de départ. Cette mesure a pour effet de diminuer le temps d’attente du client, diminuer l’émission de gaz à effet de serre et d’augmenter la rentabilité des chauffeurs. Cette fusion virtuelle a été rendue possible grâce à un projet pilote permis par le MTQ. Le projet pilote expirera le 30 décembre 2018, sans intervention du ministre des Transports.

« Il y a 15 000 personnes qui se servent de notre app chaque mois. Qu’est-ce qu’on va dire à nos clients le 31 décembre, l’une des journées les plus achalandées de l’année ? Désolé, il faut revenir à des méthodes plus lentes, plus coûteuses et plus polluantes ? » demande Abdallah Homsy, du RITQ.

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À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent plus de 80 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

Contact :

Félix Tremblay

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Recours collectif contre le gouvernement : les compensations n’ont jamais exclu d’action juridique

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Québec et Montréal, le 31 octobre 2018 – La Cour supérieure vient de permettre un recours collectif contre le gouvernement du Québec, en lien avec sa complaisance face à Uber et la perte de valeur des permis de taxi. En ce sens, les dirigeants du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) et des Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) estiment que leurs négociations au sujet des compensations ont été bien menées.

« Lors de l’émission des compensations, il a toujours été clairement stipulé par les taxis et accepté par le gouvernement que ces sommes n’excluaient d’aucune façon un éventuel recours collectif. C’est pourquoi aujourd’hui les propriétaires de permis de taxi ont en main une partie de l’argent qui leur est dû et qu’ils peuvent participer à une action légale s’ils le désirent, » expliquent Michel Aboujaoudé, François Cyr et George Boussios des TGM et Abdallah Homsy du RITQ. Le recours autorisé s’adresse d’abord aux individus et moins aux organisations de taxi. Les TGM et le RITQ ne sont pas les instigateurs de cette démarche, mais ils appuient tout recours qui protège l’industrie du taxi et ses membres.

Instaurer une vraie vision unifiée

Les TGM et le RITQ demandent au ministre des Transports de faire ce que ses prédécesseurs ont été incapables de faire pendant quatre ans : créer un cadre unique et uniforme pour tous les transporteurs rémunérés de personnes. Les compensations et les recours légaux émanent du fait que le gouvernement a morcelé l’industrie en permettant à certains d’opérer sous certaines règles et à d’autres d’opérer sous d’autres règles, les exemples d’Uber et de Téo viennent spontanément en tête. Les dirigeants des TGM et du RITQ sont convaincus que la seule façon de ramener la paix et l’équité dans cette industrie sera de cesser de la gérer à la pièce.

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À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures et 5 000 travailleurs, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Boisjoly, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

 

Contact :

Félix Tremblay

felix@pragmatique.ca

Nouveau gouvernement, même angle mort

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Québec et Montréal, le 12 octobre 2018 – Les dirigeants du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) et des Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) sont déçus d’apprendre que le gouvernement de la CAQ s’inscrit dans le prolongement du parti libéral et renouvelle le projet pilote d’ Uber, sans consulter l’industrie.

« Lors de notre rencontre du 28 septembre dernier, dans son autobus, à Québec, François Legault a pris l’engagement d’être équitable envers notre industrie et de nous consulter avant d’en modifier le cadre. Il n’a pas perdu de temps pour faire le contraire,» explique Abdallah Homsy du RITQ.

Les dirigeants des TGM et du RITQ sont particulièrement étonnés de constater que le gouvernement de la CAQ, comme le précédent, a la sécurité des passagers dans son angle mort. Le gouvernement libéral avait permis une exemption de deux ans des vérifications sécuritaires pour les 10 000 chauffeurs actuels d’Uber. En renouvelant le projet pilote, François Legault maintient l’impunité pour des chauffeurs délinquants qui n’ ont jamais été vérifiés par un corps de police.

D’autres compensations
En prolongeant le projet pilote, le gouvernement de la CAQ propose implicitement de verser le second volet des compensations dues aux propriétaires de permis de taxi, comme le préjudice est maintenu et prolongé. Le gouvernement de Philippe Couillard a estimé les pertes de l’industrie pour la première anné e du projet pilote d’Uber à 500 M$, dont seulement 250 M$ ont été versés. On peut penser que les compensations pour la seconde année seront du même ordre.

« Nous espérions qu’un nouveau gouvernement serait plus lucide envers Uber, qui n’est qu’un taxi sans permis avec une application mobile. Visiblement, nous aurons beaucoup de démonstrations à faire auprès des nouveaux élus, » expliquent Michel Aboujaoudé, François Cyr et George Boussios des TGM et Abdallah Homsy du RITQ.

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À propos du RITQ
Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

À propos des TGM
Avec un total de plus de 2 500 voitures et 5 000 travailleurs, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montré al. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Boisjoly, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

Lutter contre la fusion d’agglomérations est un combat d’arrière-garde

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Québec, le 22 septembre 2018 – Les dirigeants du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) sont déçus d’apprendre que la Cour supérieure freine temporairement la fusion des territoires urbains de taxi à Québec à la demande d’une minorité tournée vers le passé.

« Lutter contre les fusions d’agglomérations, c’est être contre le service à la clientèle, la rentabilité des chauffeurs et la réduction des gaz à effet de serre. Ça n’a aucun bon sens, » explique Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « On comprend que le juge a suspendu la fusion temporairement, mais nous sommes confiants de l’emporter sur le fond, lorsque les éléments seront évalués calmement. Vouloir maintenir les anciens territoires de taxi, c’est mener un combat qui nous affaiblit tous. »

La Cour supérieure suspend temporairement la décision gouvernementale qui fusionne les territoires de taxi à Québec. La Cour veut ainsi prendre le temps d’analyser les impacts de cette mesure. Les dirigeants du RITQ estiment que la fusion diminuera les courses à vide, réduira le temps d’attente et assurera une émission moins grande de gaz à effet de serre.

« Nous sommes en train de nous demander si nous ne devrions pas répondre à cette décision par notre propre action devant les tribunaux. En retardant les fusions d’agglomérations, quelques individus nuisent à la rentabilité de l’ensemble des propriétaires de taxi. Il y a un préjudice clair, » conclut monsieur Homsy.

Les dirigeants du RITQ sont étonnés de constater que certains membres de Taxi Coop Ste-Foy se disent contre les fusions d’agglomérations, alors que cette coopérative participe au projet pilote de l’application mobile Taxi Coop depuis plus de deux ans. Ces dissentions remettent d’ailleurs en question l’usage de l’application mobile par les membres de Taxi Coop Ste-Foy.

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À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

La fusion des territoires urbains de taxi bénéfique pour tous

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Québec, le 20 août 2018 – En même temps que les détails des compensations aux taxis, le gouvernement a aussi annoncé la fusion des territoires urbains de taxi pour la région de Québec. À compter du 24 septembre prochain, les territoires de Québec, Charlesbourg, Beauport, Ste-Foy, Val-Bélair, St-Émile et Wendake ne constitueront plus qu’une seule et grande agglomération de taxi. Tous les taxis dans ces zones pourront desservir n’importe quel client qui s’y trouve.

« Pour la clientèle, pour la planète et pour nous, c’est une excellente nouvelle, » explique Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Les temps de réponse aux clients seront plus courts, ce qui sera bon pour les clients. Il y aura moins de voyages à vide, donc moins de pollution. Et la distance entre les courses sera plus petite, ce qui sera plus rentable pour les chauffeurs. »

Cette fusion fait en sorte que le fonctionnement de l’application Taxi Coop, utilisée par plus de 25 000 personnes chaque mois et téléchargée plus de 70 000 fois à ce jour, pourra devenir permanent, en donnant priorité à la voiture la plus près du client.

Les territoires actuels de taxi sont des reliquats d’anciennes gestions périmées, précédent les fusions municipales. « Enfin, tous les citoyens de la ville et de la région de Québec pourront avoir un service à la hauteur de leurs attentes. Les distinctions artificielles et même discriminatoires entre clients n’existeront plus, » estime monsieur Homsy.

Seule Uber doit détester cette mesure

Les dirigeants du RITQ estiment que cette mesure sera particulièrement bénéfique lorsque la demande est forte à un endroit et à un moment précis.

« La fusion sera vraiment utile à l’aéroport, au port de Québec, dans les gares de train et dans les hôtels. Le nombre de voitures qui peuvent les servir est maintenant beaucoup plus grand. Dans un contexte où nous voulons être complémentaires au RTC et au réseau structurant, c’est un avantage concurrentiel important. En fait, il n’y a qu’une seule entreprise qui doit craindre cette mesure : Uber. En pouvant prendre des clients partout et avec une application mobile meilleure que la leur, nous pourrons enfin lutter à armes presque égales, comme Uber n’a toujours pas à payer de permis de taxi, » conclut monsieur Homsy.

Cette mesure est inspirée du contrat du Service de transport adapté de la capitale (STAC). Il y a quelques années, les principaux intermédiaires de taxi de Québec ont choisi de retirer les contraintes de territoire pour ce contrat unifié. Les temps d’attentes ont diminué, la rentabilité des chauffeurs s’est accrue et le nombre de plaintes a chuté. Les dirigeants du RITQ anticipent que la fusion annoncée aura les mêmes effets pour l’ensemble de la clientèle.

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À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg, Taxi Coop Ste-Foy et Taxi Coop Val-Bélair.