APPUIS MAJEURS AU RITQ

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Aux membres de l’industrie,

C’est avec enthousiasme que Taxi Atlas, Taxi Champlain, Taxi Central Beloeil, Taxi Diamond, Taxi Hochelaga, Netlift, et Taxi Pontiac annoncent leur support au Regroupement des intermédiaires du Taxi de Québec (RITQ).

En supportant le RITQ, représentés par Abdallah Homsy, les intermédiaires de taxi entendent travailler en collaboration avec le gouvernement, principalement mais non exclusivement, comme participant à la table de concertation visant à consulter les acteurs de l’industrie du transport rémunéré de personnes afin de favoriser sa modernisation dans le cadre des nouvelles règles qui entreront en vigueur au mois d’octobre 2020.

Le RITQ est formé par les acteurs de l’industrie du transport rémunéré de personne de la province qui veulent mettre leurs efforts en commun afin d’offrir un niveau de service adéquat à leurs clients, tant par la qualité que la sécurité. 

En apportant leur support à l’organisation, le RITQ représente aujourd’hui 30% des propriétaires et chauffeurs membres d’intermédiaires de taxi au Québec et plus de 60% des véhicules taxis sur l’île de Montréal.

Un dimanche à Granby

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Près de 75 de nos confrères se sont rendus à Granby ce matin pour se faire entendre alors que François Bonnardel tenait une activité publique, un déjeuner dans la salle des Chevaliers de Colomb. Leurs efforts ont porté fruit grâce à un beau travail d’équipe. Les médias étaient sur place pour couvrir l’événement. Notre présence était pacifique, mais nous étions immanquables. Vous le verrez dans les bulletins de nouvelles ce soir et dans les journaux demain matin. Plusieurs avaient même amené leurs enfants avec eux pour montrer que les conséquences du projet de loi 17 ne se limitent pas aux taxis.

Le ministre a demandé à rencontrer quatre personnes parmi les taxis pendant 15 minutes. Au final, toutes les personnes ont tenu le même message : pour négocier, il faut d’abord retirer le projet de loi 17 ! On ne peut pas négocier quand la conversation débute par la faillite de 22 000 familles. Bravo à tous et merci pour votre solidarité.

Demain aura lieu une rencontre entre les représentants provinciaux de l’industrie et le MTQ. Les représentants y vont pour qu’on ne puisse pas se faire accuser de ne pas être ouvert au dialogue, mais nous n’avons aucune attente. Le ministre ne sera pas présent.

En ce qui concerne l’organisation provinciale, il n’y a aucun moyen de pression prévu demain. On vous invite à travailler et à faire de l’argent. Nous planifions des actions pour les jours suivants. Nous vous reviendrons avec plus de détails rapidement.

N’oublions pas que cette bataille nous mène jusqu’à la fête de la St-Jean-Baptiste. Il faut être stratégique et frapper au bon endroit, au bon moment, tout en conservant nos énergies lorsque possible.

Soyons forts, soyons unis ! Les représentants provinciaux de l’industrie du taxi

Première journée provinciale de dumping

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Demain sera notre première journée provinciale de dumping. Le dumping, c’est quand on vend volontairement à perte un produit ou un service pour casser nos concurrents. C’est ce qu’Uber fait au Québec depuis quatre ans. Nous allons donc jouer le jeu d’Uber.

C’est un moyen de pression qui a les avantages suivants :

  • Il ne pénalise pas la clientèle
  • Il ne pénalise pas les chauffeurs
  • Il fera mal à Uber
  • Il fera mal au gouvernement comme il n’y aura ni taxes ni impôts
  • Mais surtout, ce moyen de pression nous permet de dire qu’ON N’A PAS BESOIN DE DÉTRUIRE L’INDUSTRIE DU TAXI POUR AVOIR DES APPLICATIONS MOBILES.

Donc, demain, il y a trois sortes de moyens de pression. Chaque intermédiaire et chaque région pourra les adapter à sa réalité. VOUS AVEZ LE CHOIX DE PRENDRE L’UNE DES TROIS ALTERNATIVES.

  1. Toutes les courses réparties par application mobile sont gratuites jusqu’à un maximum de 20$. On ne démarre pas le taximètre, ON NE DEMANDE QUE DES POURBOIRES ;
  2. 10 % des courses réparties par la centrale d’appels sont gratuites, jusqu’à un maximum de 20$. On ne démarre pas le taximètre, ON NE DEMANDE QUE DES POURBOIRES ;
  3. Vous manifestez à l’endroit le plus pertinent pour votre région.

LA JOURNÉE DE DUMPING AURA LIEU DE 7H À 19H DEMAIN, LE 29 MARS 2019.

Je vous enverrai ce soir un message à mettre sur les tablettes et je demeure à votre disposition pour régler les problèmes qui pourraient faire surface.

Pour ceux qui vont donner des courses gratuites À TRAVERS LA CENTRALE D’APPELS, pour ne pas avoir les contrôleurs routiers sur le dos, IL FAUT FAIRE SIGNER UN CONTRAT AUX CLIENTS, AFIN DE NE PAS PARTIR LE TAXIMÈTRE. En pièce jointe de ce courriel, vous trouverez un exemple de contrat à avoir dans vos voitures. Ainsi, vous respectez toutes les règles, le contrôleur routier ne peut rien contre vous et vous récoltez des pourboires. SI VOUS UTILISEZ L’APPLICATION MOBILE, VOUS N’AVEZ PAS À FAIRE SIGNER DE CONTRAT comme la transaction est un contrat numérique.

Demain, on débute un nouveau moyen de pression que nous pourrons répéter tous les week-ends.

Soyons forts, soyons unis !

Les représentants provinciaux de l’industrie du taxi

Le ministre Bonnardel offre 0 $ pour l’abolition des permis de taxi

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Montréal, le 26 mars 2019 – Le ministre Bonnardel a confirmé aux dirigeants de l’industrie du taxi, pendant leur rencontre d’une heure, qu’il n’offre pas un seul dollar pour l’abolition des permis de taxi. Il leur a expliqué que les 250 M$ en compensation n’ont aucun lien avec le projet de loi 17, mais plutôt avec la perte de valeur entre 2014 et 2018. Il n’offre donc pas un cent pour la destruction de l’industrie.

« On comprend que les compensations annoncées ne sont pas nouvelles. Elles sont pour les quatre dernières années, pas pour notre avenir. Le gouvernement de la CAQ n’offre absolument rien aux taxis, tout en détruisant notre avenir et nos familles, » explique Abdallah Homsy, porte-parole de l’industrie du taxi.

Comment négocier sur 22 000 faillites

Durant cette rencontre, les dirigeants de l’industrie ont été forcés de constater que le ministre n’a fait preuve d’aucune ouverture en ce qui concerne le retrait du projet de loi 17. Ils ont par ailleurs expliqué au ministre qu’il a tout le pouvoir nécessaire pour moderniser l’industrie tout en respectant le contingentement. « Comment voulez-vous qu’on négocie une entente quand la conversation commence par “on va pousser vos 22 000 familles à la faillite ?” On négocie quoi après ça ? On va vous pousser à la faillite, mais on va nous donner un porte-clés ? » ironise Serge Lebreux, porte-parole des taxis en région.

Pour les prochains jours

Au cours des prochaines heures, les dirigeants de l’industrie vont informer leurs membres des réponses insatisfaisantes du ministre des Transports. Des moyens de pression seront élaborés en conséquence par la suite. « C’est certain que la déclaration du premier ministre, comme quoi la proposition de nous pousser à la faillite est “finale” n’aide pas à calmer le jeu, » conclut monsieur Lebreux.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

Participation exceptionnelle à la première journée de moyens de pression des taxis

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Partout au Québec, le 25 mars 2019 – Les dirigeants de l’industrie du taxi du Québec sont fiers de constater la force exceptionnelle de la mobilisation des travailleurs au terme de la première journée de moyens de pression. Des actions ont eu lieu à Montréal, Québec, Trois-Rivières, Gatineau, Ste-Hyacinthe, Sherbrooke, Rivière-du-Loup, Repentigny, Laval, Longueuil, Chicoutimi, Trois-Pistoles, St-Georges de Beauce, St-Joseph de Beauce, Jonquière, Thetford Mines, Rimouski, Shawinigan, Joliette, St-Jérôme, Sorel, Victoriaville, Hull, Drummondville, l’Abitibi-Témiscamingue, la Gaspésie, la Montérégie, la Côte-Nord et bien sûr Granby. Pour les dirigeants de l’industrie, ce succès démontre à quel point le projet de loi 17 fait consensus contre lui et est inhumain.

Rencontre avec le ministre des Transports

Les dirigeants de l’industrie du taxi rencontrent le ministre des Transports demain, à 13 h, à son bureau de Montréal. Ils vont maintenir leur demande de retrait total du projet de loi, puisqu’ils ne voient pas comment une discussion peut avoir comme prémisse la faillite de 22 000 familles.

Le 26 mars 2019

Demain, les dirigeants de l’industrie invitent leurs membres à retourner au travail et à transporter des clients. Ils auront l’occasion d’expliquer aux clients pourquoi ils n’avaient pas le choix d’entreprendre des moyens de pression. Toutefois, ils savent d’avance que certains travailleurs du taxi vont continuer de manifester demain, particulièrement mis en furie par la plus récente déclaration du ministre des Transports, disant que son offre était « finale ».

Toutefois, les dirigeants de l’industrie invitent leurs membres à conserver des forces. La lutte s’annonce longue et ne permettra aucune pause réelle avant la fête de la St-Jean-Baptiste.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

L’industrie du taxi demande le retrait total du projet de loi 17

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Montréal, le 24 mars 2019 – Au terme de plusieurs réunions de crise, les dirigeants de l’industrie ont pris la décision suivante : ils demandent le retrait total du projet de loi 17.

« En ce qui nous concerne, le projet de loi 17 est totalement inhumain. Il envoie sciemment et sans détour près de 22 000 familles à la faillite, au bénéfice d’une multinationale sans foi ni loi. Ce terrain-là est brûlé, on ne voit pas comment on peut bâtir dessus. Pour avancer, il faut carrément retirer le projet de loi 17, » explique Abdallah Homsy, porte-parole pour l’industrie du taxi.

Les dirigeants de l’industrie tiennent à souligner que les 12 000 chauffeurs sont tout aussi perdants que les 9 000 propriétaires de permis de taxi. « Si les chauffeurs estiment qu’ils ont du mal à gagner leur vie actuellement, ils en seront tout simplement incapables lorsque le nombre de taxis au Québec passera de 8000 à 80 000 ou 100 000, » ajoute monsieur Homsy.

Grève générale demain

Une grève générale de l’industrie du taxi est prévue demain partout au Québec, à partir de 7 h. Les taxis s’excusent d’avance à leur clientèle. Les clients frustrés seront invités à contacter leur député provincial.

« Il va y avoir grève d’un bout à l’autre du Québec. Déréglementer le taxi pour faire plaisir à Uber, c’est très mal comprendre combien les taxis sont un service essentiel en région. Les Québécois ne vivent pas tous au centre-ville de Montréal », conclut monsieur Serge Lebreux, porte-parole des taxis en région.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

Les moyens de pression ne sont même pas commencés et le ministre/lobbyiste sollicite déjà une rencontre avec les taxis

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À tous les membres de l’industrie du taxi,

Au cours des dernières minutes, le cabinet du ministre des Transports/lobbyiste d’Uber, François Bonnardel, a contacté les dirigeants de l’industrie du taxi pour une rencontre à son bureau. Nous ne cesserons les moyens de pression que lorsque notre gagne-pain et nos familles seront protégés. Nous n’avons plus rien à perdre ! Il doit reculer !

Le ministre a attendu quatre jours avant de penser à nous inviter à une rencontre. Quatre jours pendant lesquels des milliers d’entre nous ont perdu le sommeil, ont envisagé la faillite, ont vécu un stress inhumain… Nous avons besoin de lui faire entendre combien le projet de loi 17 est inhumain.

Assemblée générale extraordinaire des propriétaires

Une assemblée générale des propriétaires de taxi aura lieu dimanche. Tous les propriétaires de permis de taxi du Québec sont invités à venir sur place ou à envoyer un représentant. Ils seront informés des moyens de pression à venir pour les prochaines semaines.

Quoi :                         Assemblée générale extraordinaire des taxis

Quand :                     Dimanche, 24 mars 2019

Où :                            Buffet Marina

Adresse :                 4397, rue Denis-Papin, Montréal, H1R 3J8

Heure :                      Début de l’Assemblée à 14 h

Soyons forts, soyons unis !

Les dirigeants des TGM, RITQ et CPCDIT

La situation va très rapidement dégénérer

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Montréal et Québec, le 22 mars 2019 – Au terme d’une longue réunion hier soir, les dirigeants de l’industrie du taxi ont pris deux décisions principales :

  • Les moyens de pression concertés débuteront lundi matin ;
  • Il y aura une assemblée de taxi dimanche à Montréal. Les 8800 propriétaires de permis de taxi du Québec y sont invités. Le lieu sera annoncé dans les prochaines heures.

« Plusieurs journalistes et même des corps de police nous appellent pour savoir ce qui va arriver. Les propriétaires de taxi sont tellement furieux et ils n’ont tellement plus rien à perdre que nous avons du mal à donner des réponses. Une chose est certaine : la situation va dégénérer très rapidement. Le lobbyiste d’Uber et ministre des Transports, François Bonnardel, en a décidé ainsi, » explique Abdallah Homsy, désigné hier soir porte-parole pour l’industrie du taxi.

Une grève générale débutera lundi matin, d’ici là des gestes de protestation pourraient être posés partout au Québec, comme les taxis, qu’on envoie volontairement et sciemment à la faillite, ne sont plus capables de se contenir.

« On offre nos excuses à la clientèle qui sera touchée. Les clients pourront contacter leur député provincial pour se plaindre. Le tort qu’ils subiront sera relativement petit comparativement aux vies brisées par le lobbyiste d’Uber, » conclut monsieur Serge Lebreux, désigné porte-parole des taxis en région.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 8800 détenteurs de permis de taxi. Collectivement, ces permis valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Pour beaucoup de ces travailleurs, ce permis exigé et émis par le gouvernement du Québec, a été acheté à fort prix et leur propre maison est en garantie de cet achat. S’ils perdent leur permis, ils perdront souvent leur maison par le fait même.

Les dirigeants de l’industrie du taxi réunis ce soir : Des actions publiques à partir de samedi

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Montréal et Québec, le 21 mars 2019 – Pour déterminer très rapidement les actions à poser dans les prochains jours et les prochaines semaines, les dirigeants de toute l’industrie du taxi se réunissent ce soir. Demain, ils diffuseront les décisions prises à toutes les personnes touchées par le projet de loi 17 afin qu’elles agissent de manière concertée à partir de samedi.

« Bien que plusieurs membres de l’industrie souhaitent poser des actions radicales tout de suite, on leur demande d’attendre au moins 24 h. Nous demandons toutefois à tous les travailleurs de l’industrie du taxi d’être alertes et prêts. Les décisions ignobles du gouvernement requièrent des actions fortes de notre part. Nous n’avons maintenant plus rien à perdre. On nous envoie à la faillite sans aucun remords, » expliquent Michel Aboujaoudé et George Boussios, porte-parole pour les TGM et Abdallah Homsy, porte-parole pour le RITQ et le CPCDIT.

Les dirigeants de l’industrie du taxi offrent à l’avance leurs excuses à la clientèle qui pourrait être affectée par des actions devenues incontournables. Les clients frustrés seront invités à contacter leur député provincial.

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À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures et 5 000 travailleurs, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Boisjoly, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Le Comité parle au nom d’entreprises de taxi partout au Québec.